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Final Fantasy XV

Final Fantasy XV

Ce que j’ai aimé : au delà des combats épiques, de l’immense map et du décor parfait, c’est bien l’histoire d’amitié qui anime le jeu du début à la fin qui m’a le plus touchée.

Final Fantasy est la franchise de Square Enix, l’éditeur de jeux vidéos qui a annoncé le projet de son numéro 15 en 2004. 12 ans d’attente plus tard, avec une énorme pression – financière et critique – le 29 Novembre dernier, avec deux mois de retard, le jeu nous a enfin été livré. Quel plaisir de prendre les commandes de celui dont on avait tellement entendu parler, celui dont on avait rêvé depuis tellement de temps. Noctis. C’est un fait : tous les goodies et les produits dérivés sont bien sortis avant le jeu lui-même, nous connaissions donc les débuts des aventures de notre personnage principal et de ses amis avant même de pouvoir suivre leur quête.

 

Le jeu a été pensé « pour les fans et les nouveaux venus » : l’heroic fantasy est toujours présent, on retrouve beaucoup de clins d’œils aux anciens opus (acheter les OST de ces derniers pour les écouter in game, rider des chokobos dans le désert…) et on entre complètement en immersion dans l’univers si particulier et envoûtant des FF ; l’histoire principale n’est par contre pas très longue et les boss sont tous très accessibles, afin de ne pas rebuter les joueurs les moins à l’aise avec ce genre de jeu, ce type de vue ou ce système de combat. Le plus : lorsqu’on termine la quête principale, on peut revenir dans le passé grâce à Umbra le Shiba Inu, où de nouvelles aventures nous attendent. On a entre autres la possibilité de s’atteler à tuer des boss immondes (1h45 de combat en temps réel contre Adamantoise pour ma part), visiter et cleaner plein de donjons pour avoir des accessoires inédits (je n’ai toujours pas fini les Ruines de Pitioss… HELP je veux le capuchon noir), et ce n’est que le début.

Contrairement à nos anciens épisodes préférés, la fin n’est pas la fin. L’arrivée de 2 histoires parallèles redonnera de la vie au jeu, sachant qu’elles sont complémentaires à toute l’histoire. Nous pourrons donc en Mars prochain contrôler Gladio dans un DLC entièrement consacré à son histoire (mais d’où vient sa nouvelle cicatrice ?!!) et rebelote en Juin avec Prompto. Hajime Tabata dit Taby, le réalisateur du jeu, n’hésite pas à souvent alimenter leur chaîne Youtube avec des Active Time Report : des vidéos sous forme de conférence où l’équipe parle des nouveautés, des développements en cours, répondent aux questions des fans et partagent des contenus inédits.

Ainsi, nous avons récemment appris qu’un nouvel uniforme unique va bientôt voir le jour : le Magiteck Exosuit, qui permettra à chaque joueur d’être invincible en le portant, et ce, chaque jour pendant 30 minutes – les Ruines de Costlemark préparez vous.

 

Dans un Final Fantasy, si l’univers et la quête initiatique doivent être envoutants, la musique prend une part très importante et fait intégralement partie de l’ADN du jeu. Yoko Shimomura, compositrice japonaise renommée, qui a notamment travaillé pour 16 jeux Capcom, a parfaitement relevé le défi – l’immense défi – de créer une bande son magnifique, propre au jeu (et au film) avec des morceaux dignes des plus grands compositeurs de classique.

 

Analyse de l’histoire

Attention, la suite contient du spoil : toute l’histoire et la fin du jeu sont dévoilées.

 

On prend en route –littéralement- Noctis, prince et futur roi de Lucis, et ses amis, qui partent en roadtrip en guise d’enterrement de vie de garçon. Ils doivent au bout de leur voyage rejoindre Altessia, ville où son mariage avec Lunafreya doit avoir lieu. Luna est un Oracle, elle connaît le destin de chacun. Son frère Ravus est haut gradé dans l’empire ennemi, qui, dès que Noctis a quitté sa ville, l’ont détruite et tué son père Régis. Ravus ne veut pas reconnaître le roi (ni Régis ni Noctis), et essaye d’ailleurs l’Anneau des Lucis, qui carbonise ceux qui le portent et n’en sont pas dignes – il y perd un bras. Comme possédé, il veut la mort du nouveau roi et garde sa sœur prisonnière, jusqu’à ce qu’elle se fasse assassiner, et qu’après avoir perdu la seule famille qu’il lui restait, décide de se soumettre entièrement à Noctis en se sacrifiant pour lui apporter l’épée de son père.

 

Noctis et ses compagnons rencontrent sur leur chemin le grand ennemi du jeu, Ardyn, qui n’est autre qu’un des ancêtres de Lucis – qui devait être roi mais n’a jamais régné –  tellement mauvais que même la mort (ou l’après-vie, matérialisée par le Cristal) ne veut pas de lui ; il est condamné à la vie éternelle. Mais est-il si mauvais que ça ? Il a sauvé l’humanité en absorbant tous les daemons sur terre en lui, et c’est dans ces circonstances-là qu’il a acquis ses ténèbres, sa noirceur spirituelle, son inhumanité et son immortalité – non désirées. À cause de son sacrifice, il a été effacé de l’histoire, car il n’est jamais entré dans le cercle des ancêtres rois de Lucis. Ardyn va se servir de Noctis pour le libérer de sa souffrance et mettre un terme au règne des Lucis une bonne fois pour toute, et stopper cette lignée d’héritiers qui n’auraient jamais dû exister en premier lieu.

 

Après avoir quasiment tout perdu (sa ville, son foyer, son père, son âme sœur tuée par Ardyn) et réalisé que le seul moyen de mettre fin aux ténèbres est de se donner la mort (et potentiellement celle de ses trois amis restants), et suite à 10 ans de sommeil profond dans une grotte, Noctis se rend finalement dans sa ville natale, Lucis, avec ses trois compagnons pour assumer son destin de roi élu. Il retrouve Ardyn dans la salle du trône, autour duquel se trouvent, suspendus, les corps inertes de ses proches. Il va alors livrer son ultime combat et laisser ses ancêtres lui donner la mort en plantant leurs armes en lui, uns par uns, sous les yeux du fantôme de son père, qui est celui qui doit lui infliger le dernier coup, symbolique. Noctis est immédiatement envoyé dans l’au-delà, pour en finir avec Ardyn et lui arracher toutes les âmes des daemons qui sont en lui, afin qu’il puisse enfin reposer en paix. Nous voyons alors apparaître Prompto, Gladio et Ignis aux côtés de Noctis. On ne saura jamais si seulement leurs esprits sont présents, ou s’ils sont morts en défendant le palais pendant que leur roi se sacrifiait.

Il y a quand même un petit happy ending pour Noctis et Luna, qui se marient finalement dans l’après-vie et reposent en paix ensemble.

 

L’histoire de Noctis, son sacrifice ultime et le poids de sa destinée ; son père – qui l’a vu grandir pour le tuer – et son âme sœur qui l’ont envoyé sciemment à la mort. Taby nous avait prévenus : « Je veux créer une fin très émouvante pour le jeu, et je veux faire pleurer un maximum de joueurs. Vous passez tellement de temps à jouer au jeu, et lorsque j’en termine un et que la fin est amère, ça ne me touche pas et je suis déçu. »

 

Vous l’aurez compris, j’ai adoré prendre part à cette aventure épique, et je continuerai certainement à aller errer à Altessia dans l’espoir de croiser un jour Luna, aller admirer les femmes qui régulent l’économie et toutes les infrastructures des contrées de Lestallum, chasser les monstres du désert et recommencer en boucle Pitioss dans l’espoir d’avoir un jour mon capuchon.

EDIT : j’ai eu mon capuchon \o/

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